Moi c’est Dorian, je suis passionné de sport outdoor et aventurier à mes heures perdues.
“Après plus de 2 000 km sur le Danube, 8 000 km sur les routes d’Europe, quelques frayeurs, quelques miracles et beaucoup de rencontres, j’ai fini par comprendre un truc : en bikerafting, l’important, ce n’est pas d’avoir tout. C’est d’avoir juste ce qu’il faut pour continuer d’avancer.
Cette liste, ce n’est pas celle d’un expert, mais celle d’un type qui a dormi sous la pluie, qui s’est fait emporter par le courant… et qui a parfois vraiment regretté d’avoir embarqué 15 kg de choses qui ne servaient à rien.”

Découvre ma liste d’indispensables pour une sortie en bikerafting !
La base de tout : packraft et pagaie (légère) !
Tu vas vite t’en apercevoir, lorsque tu fixes ton vélo sur ton packraft, la vraie question n’est pas “Est-ce que ça flotte ?”, mais “Est-ce que ça va tenir ?”
Un packraft robuste, ponté pour y sangler le vélo, c’est probablement le meilleur investissement de ton excursion. Le Minotaure 4.0 de chez JAWS, par exemple, fait parfaitement le job.


Ajoute à ça une pagaie légère ! Trop lourde ou trop rigide, c’est une punition au bout de 2 heures. Tu vas la tenir, la serrer, ramer avec, encore et encore.
Petit conseil : privilégie une pagaie démontable (4 parties) : c’est tellement plus simple à transporter sur le vélo !

Sangles et étanchéité : sécurise ton matériel
Fixer un vélo sur un packraft, c’est une science parallèle : trop serré, tu déchires ; trop lâche, tu perds ton vélo. Pour moi, l’idéal reste deux sangles d’arrimage de 3 à 4 mètres. Simple. Fiable. Pas besoin de plus.

Pour ce qui est des sacoches, privilégie le roll-top, thermocollé, pensé pour la rivière… Et double-les si tu peux : un seul sac percé peut ruiner ta journée. Quand tu remontes sur ton vélo en sortant de l’eau, tout est mouillé. Tout !
La seule chose qui doit rester sèche, c’est ton monde intérieur : duvet, vêtements, carnet, électronique. Le reste, on s’en fout. Mais ça, non.
Kit de réparation, ton meilleur allié sur la route
En bikerafting, tout peut casser. Absolument tout : une fuite sur le packraft, une chaîne de vélo, un dérailleur, une attache de bagage qui décide de rendre l’âme… Pour répondre à tes différents besoins, prends avec toi : un petit morceau de TPU avec de la colle TPU, un kit de réparation vélo (attache rapide, rilsan, CAA), un multitool, un adhésif multisurface.

Mon petit truc en plus, c’est un rouleau de scratch : léger, facile à transporter, j’en coupe de la longueur que je veux, et ça me sert à fixer n’importe quoi sur le vélo ou le packraft.
C’est un peu le joker du matos.

Le sens de l’improvisation
C’est lui qui te sauve dans les situations tordues, qui te sort d’un courant un peu trop fort ou d’un bivouac foireux. C’est ce qui te fait avancer quand rien ne se passe comme prévu.
Et en bikerafting, je peux te l’assurer, rien ne se passe jamais comme prévu ! Mais c’est aussi ça qui fait le charme de la discipline. Sortir des sentiers battus et de sa zone de confort et se dépasser… en sécurité !


Le plus important : la sécurité
On l’oublie facilement, mais dès que tu montes dans un packraft, tu changes d’environnement. Même un fleuve calme reste un milieu qui ne pardonne pas.
Un gilet de sauvetage adapté : léger, confortable, qui ne gêne pas, minimum 50N. Un casque multi-norme. Le Meteor de chez Petzl, par exemple, va aussi bien pour le VTT que pour les sports d’eau vive. Un casque pour tout.
Plus d’infos sur la sécurité en rivière.

Désormais tu as toutes les clés pour partir à l’aventure !

“Finalement, mon aventure sur le Danube m’a appris qu’on a besoin de peu pour aller loin“
Et que le bikerafting, c’est peut-être la meilleure manière de réapprendre à voyager : doucement, simplement et sans savoir ce qui t’attend le jour d’après.”







